Interviews

Poisson-Lanterne, entretien avec un conteur mystérieux

Il n’y a rien de plus terrifiant que le réel et l’imagination humaine.

 « Creepypasta ». Vous avez déjà entendu ce mot ? Pour l’expliquer simplement, c’est une nouvelle façon de désigner une légende urbaine. Autrefois transmises oralement au coin du feu, elles se répandent aujourd’hui sur la toile, par centaines. Les creepypastas sont donc des histoires d’horreur, le plus souvent fictives, que l’on peut lire ou écouter sur internet.

Depuis quelques mois, lassée par les documentaires divers et autres podcasts, ce sont ces récits effrayants qui accompagnent mes soirées. Soit en fond sonore, tandis que je vaque à mes occupations, soit en guise de sombre berceuse avant de m’endormir. C’est presque devenu une addiction.

Après avoir épuisé quelques chaînes YouTube anglophones, j’ai fini par découvrir une communauté en pleine expansion de conteurs francophones. Parmi eux, un belge : Poisson-Lanterne. Après avoir, trop rapidement, dévoré le contenu de sa chaîne, j’ai eu envie de le contacter pour qu’il vous parle un peu de lui, son univers, ses inspirations et ses aspirations au sein d’une communauté grandissante de conteurs. Allez-vous mordre à l’hameçon ?

Tu sembles très discret concernant ton identité. Que peut-on savoir de toi ? En effet, j’entretiens le mystère, car je préfère mettre mon contenu en avant plutôt que ma personne. Mais je me sens de plus en plus à l’aise avec l’idée d’en dire plus sur moi. Je suis un étudiant bruxellois de 22 ans, de signe astrologique poissons. Je suis un grand consommateur de vidéos en tous genres sur YouTube et de jeux vidéo depuis ma plus tendre enfance. J’aime beaucoup les conventions geek telles que la Japan Expo et aussi me renseigner sur la politique, même si je n’en parle jamais via mon personnage de Poisson-Lanterne.

Peux-tu nous raconter ton parcours dans l’écriture ? As-tu directement commencé par des creepypastas ? Si pas, qu’est-ce qui t’y a amené ?  Je n’avais absolument rien écrit auparavant hors cadre scolaire. Ma toute première fiction écrite a été « Les jeux de Suzy » sur le site de Creepypasta From the Crypt. Au tout début, je ne lisais que des histoires qui en provenaient. J’ai simplement voulu me lancer afin de voir si j’étais capable et de tester ma plume. Je ne cache pas que mes débuts ont été laborieux, j’ai dû retravailler ma première creepypasta à 8 reprises avec les conseils des membres de Creepypasta From the Crypt pour obtenir un résultat acceptable. Deux semaines plus tard, j’avais écrit la suite. J’ai voulu retenter l’expérience la semaine d’après, et ainsi de suite. Sans trop m’en rendre compte, j’avais fini par ne plus lire que des histoires de mon invention, jusqu’à il y a peu.

D’ailleurs, écris-tu d’autres choses que des creepypastas en parallèle ? L’horreur est le seul style dans lequel j’ai écrit jusqu’à présent. Je n’aurais de toute manière pas le temps de rédiger quoi que ce soit qui ne soit pas pour ma chaîne YouTube. Cela dit, je suis en train de rédiger un petit quelque chose pour Halloween bien différent de ce que je fais d’habitude sur ma chaîne, mais toujours sur la même thématique. Ce sera une surprise.

Qu’est-ce qui t’inspire quand tu écris ? As-tu des auteurs de référence ? Mes références bibliographiques et cinématographiques sont malheureusement terriblement pauvres. Lovecraft et Stephen King sont les seuls dont j’ai dévoré quelques œuvres. Ma principale source d’inspiration était autrefois Creepypasta From the Crypt. Aujourd’hui, c’est la réalité. À mon sens, il n’y a rien de plus terrifiant que le réel et l’imagination humaine. Une simple question existentielle ou une situation angoissante poussée à l’extrême avec une touche de paranormal peut faire ressortir ce qu’on craint le plus. Prenons l’exemple de ma vidéo « Je n’existe plus » : l’éventualité de se réveiller en constatant que nous n’avons jamais existé et que nos proches s’en portent infiniment mieux en notre absence a déjà traversé l’esprit de tout le monde. Ce questionnement rendrait plus d’une personne paranoïaque, et c’est une source de torture mentale infinie puisqu’il s’agit d’une question à laquelle personne n’obtiendra jamais de réponse précise. Il en va de même pour les regards étranges que lancent parfois les chats dans le vide. Que regardent-ils vraiment ? Est-ce quelque chose que nous autres ne pouvons pas voir ? Et ainsi est née la vidéo « Le chat regarde dans le vide ».

N’as-tu pas peur parfois du syndrome de la page blanche ? As-tu des astuces pour l’éviter ?  J’en ai tout le temps peur et je dois la combattre depuis plusieurs mois déjà. C’est compliqué à gérer, car même si remplir cette page blanche est devenu un exercice à force de pratique, il faut toujours trouver un début d’idée. Les meilleurs conseils que je peux donner à ce sujet sont :

  • Balayer du regard les pièces dans lesquelles on se trouve, parce qu’un simple objet peut parfois suffire pour créer la petite étincelle nécessaire au développement d’une fiction.
  • Discuter avec d’autres personnes, parce qu’une situation racontée par un proche, une phrase ou même un mot peuvent créer l’illumination.
  • Demander de l’aide. Personne n’a dit qu’il fallait tout trouver par soi-même de A à Z. Même si les proches peuvent ne pas y connaître grand-chose en écriture, voire en creepypastas, même si leurs suggestions peuvent parfois être brouillon, il peut en ressortir quelque chose de très intéressant qu’il ne reste qu’à travailler et à polir pour commencer à tailler un joli diamant tout noir qui fait peur à l’aide d’une plume.

Tu as démarré cette chaîne YouTube il y a un tout petit peu plus d’un an maintenant. Qu’est-ce qui t’a motivé à la créer ? Il y a bien des années que je voulais créer une chaîne YouTube, depuis mes 16 ans je crois. J’y ai très longuement réfléchi, mais je n’avais pas le matériel nécessaire au départ. Après l’achat d’un micro et d’une caméra, j’ai commencé par une émission de débat entre deux personnages que je jouais face caméra. Le but était d’apporter les meilleurs arguments possibles pour et contre une situation donnée, indépendamment de ma propre opinion. La chaîne est aujourd’hui supprimée. C’était malheureusement trop contraignant, long à mettre en place et peu inspirant. Je connais les creepypastas depuis bien longtemps grâce à mon cousin qui m’a fait découvrir Aaube de la chaîne « Pourquoi Avoir Peur ? » et je suis retombé dessus peu de temps avant de créer ma chaîne. Il n’en fallait pas plus pour que je trouve enfin l’idée que je cherchais, et manifestement c’était un excellent choix vu mon épanouissement dans ce domaine.

Entre l’écriture d’une histoire et le fait de la raconter au grand public, j’imagine qu’il y a monde. Est-ce que cela a été difficile de se lancer ? Avais-tu des appréhensions ? Étrangement, non. Depuis tout petit, j’ai la chance d’avoir de la facilité à m’exprimer devant un groupe, une classe voire une foule. Le théâtre m’a également bien aidé à ce niveau. Je n’avais donc que très peu de craintes concernant les retours, surtout que les creepypastas concernent un public de niche, donc je ne me voyais pas être regardé par une large audience. Ironiquement, ça a fini par changer au cours de cette année. Ma chaîne a évolué, mais j’ai de plus en plus peur de décevoir et de régresser. On devient rapidement accroc aux statistiques YouTube et à la paranoïa liée à la baisse de vues et la montée des pouces rouges. Je ne manque pas spécialement de confiance en mon travail, mais il m’arrive de me demander si j’ai fait assez bien sur certaines vidéos, si je n’aurais pas pu faire un peu plus, un peu mieux.

Au fait, combien de temps cela prend-il de préparer une vidéo, de l’écriture jusqu’à la publication ? Peux-tu nous expliquer un peu les différentes étapes ? Si je fais tout d’une traite, cela me prend une après-midi entière. Il m’est arrivé de commencer à écrire aux alentours de midi et de terminer la mise en ligne à 18h30. Je commence par réfléchir à l’idée globale en tournant en rond dans ma chambre ou dans les transports, et lorsque j’ai rassemblé les pièces du puzzle dans ma tête, je m’assieds à mon bureau afin d’écrire sur mon ordinateur ou sur mon téléphone. Cela me prend rarement plus d’une heure pour terminer cette étape. L’enregistrement varie en fonction de la durée de la vidéo, mais je dirais qu’il me faut environ 15 à 20 minutes devant mon micro pour arriver à 10 minutes de contenu si je suis le seul à y participer. Ensuite, je travaille le son sur Audacity, je coupe mes phrases ratées et je dispose mes phrases ainsi que celles d’éventuels collègues pour que tout s’enchaîne du mieux possible. Les bruitages viennent s’insérer juste après. Je transfère le tout sur mon logiciel de montage pour y disposer et arranger les musiques et je termine avec la recherche, le placement et la modification des images. Pendant la mise en ligne sur YouTube, je fais ma miniature et la description de ma vidéo.

Quelles conclusions tires-tu de ta première année passée sur YouTube ? C’est à la fois un monde bien plus chaleureux, mais aussi bien plus sombre que ce que je m’imaginais au départ. Je vais commencer par les mauvaises surprises afin de finir sur de bonnes notes : si le but est de monter, de se faire connaître et de continuer à s’améliorer, c’est bien plus difficile qu’il n’y parait sans tomber dans le racoleur et la facilité à outrance. L’investissement en temps et en énergie est très conséquent, même pour du contenu « rapide » à produire, comme la lecture de creepypastas. Garder une certaine régularité n’est pas aussi aisé qu’il n’y parait, mais c’est le jeu après tout. De plus, j’ai subi une sorte de désillusion concernant certains créateurs dont j’appréciais le contenu qui se sont avérés agir de façon extrêmement discutable dans l’ombre, et pas forcément dans le monde des conteurs d’horreur. Ne jamais idéaliser un créateur, aussi sympathique puisse-t-il paraître, est un commandement que je peux oublier désormais. Pour parler du positif, c’est une aventure incroyablement satisfaisante et intense pourvu qu’on s’y accroche. Les commentaires et retours en tous genres font un grand bien à l’ego et à la confiance en soi. Côtoyer d’autres créateurs et collaborer avec eux est une chance et un certain honneur, surtout que j’admirais et admire toujours une partie d’entre eux. Cependant, le plus formidable des points de mon parcours est la communauté que j’ai rassemblé sur mon serveur Discord. C’est sur ce réseau que j’ai pu rencontrer et discuter plus longuement avec tout un tas de gens absolument formidables. Des créateurs comme Creepy Stories, Habby de Terreur Nocturne, Uterpia, Stup’Horror, Hazel du Carrousel Horror Studio, Crodor, L’Étrange Rendez-Vous et particulièrement Lecture Infernale sont passés de collègues à amis. J’ai eu la chance de discuter, rire et pleurer avec chacun d’eux ainsi que bon nombre de membres de nos communautés, en écrit comme en vocal et même en réel pour certains. Je peux dire sans crainte que ce réseau est la meilleure chose qui me soit arrivé sur internet. Côtoyer ainsi sa communauté est une expérience que je souhaite à tout créateur s’investissant de façon sincère sur sa chaîne.

Quelles sont tes attentes par rapport à ta chaîne sur le long terme ? As-tu des projets particuliers en préparation ? J’espère me faire ma place dans cet univers et continuer d’y évoluer, tester mes limites et réaliser de plus grandes choses dans le monde de l’horreur. J’ignore jusqu’où je peux aller, mais je n’ai pas de nombre d’abonnés ou de vues en tête à atteindre. Tant que je peux contribuer à la montée en importance de ce style de contenu dans le monde francophone à mon niveau, j’en suis très satisfait ! Pour ce qui est des projets, j’en ai, même si ils ne sont encore qu’au stade de pensées. Qui sait lesquels verront vraiment le jour ? Je sais surtout que je souhaite essayer de développer une seconde émission sur ma chaîne, mais je n’ai aucune idée de laquelle, à quelle fréquence et si elle fonctionnera. J’en dirai plus sur ma chaîne et mes réseaux lorsque je serai prêt.

Sinon, quand je demande à un musicien quelle chanson il préfère sur son dernier album, souvent, il ne sait pas quoi répondre. Toi, as-tu une histoire en particulier dont tu es plus fier ?  J’en ai plusieurs qui me viennent en tête. Je dirais que « Jean le couturier » est ma meilleure réalisation à ce jour. Tous les efforts possibles y ont été investis vu qu’il s’agissait de ma vidéo spéciale du palier des 1000 abonnés. J’ai aussi une certaine fierté en pensant à « Les jeux de Suzy », chose comique quand on sait que c’est ma première, « 23 juillet 2019 » et « La peluche renard ».

D’un autre côté, outre tes propres histoires, tu racontes aussi celles de tes abonnés. Comment cela se passe ? Quels sont tes critères pour les choisir ? Je n’ai pas vraiment de critère précis. Tout se passe sur mon serveur Discord, dans un salon dédié aux creepypastas écrites par les membres. N’importe qui peut y poster ses œuvres. Il y a de grands talents qui surviennent souvent, à tel point que j’organise parfois des concours de creepypastas. Je choisis simplement les contes qui me plaisent et que je souhaite faire découvrir à mes abonnés. Le moins qu’on puisse dire, c’est que je ne manque pas de creepypastas à lire et de fines plumes à féliciter !

Il existe pas mal de conteurs sur YouTube, est-ce difficile de se faire une place ? Malheureusement oui, surtout en cette période qui voit de nombreux nouveaux créateurs émerger. Je n’aime pas parler de concurrence, mais se démarquer et se faire connaître parmi tant de voix différentes est loin d’être facile. Se faire de la publicité est indispensable tant que ça reste dans le respect. D’ailleurs, faire cavalier seul est un choix qui ne réussit plus à grand-monde dans ce milieu. Demander des voix aux collègues conteurs est une excellente approche. Pour prendre mon cas, j’ai eu de la chance d’être repéré par des collègues. J’en ai sollicité certains qui ont finir par m’inviter à leur tour et qui m’ont fait confiance pour des projets sur leur propre chaînes. Je sais à quel point recevoir de l’aide et des conseils est important pour progresser, c’est pourquoi j’aide au maximum le plus de nouveaux créateurs que je peux à mon niveau.

D’ailleurs, as-tu un conteur favori ? Pourquoi ? Difficile de ne pas être influencé par mes amitiés avec certains d’entre eux, mais je dirais Creepy Stories. Il arrive à écrire un nombre formidable d’histoires en peu de temps sans que leur qualité n’en pâtisse. Cet art de la chute et du malsain est manié avec brio dans plusieurs styles horrifiques différents. Sa voix très particulière et son excellente narration complètent bien ses qualités d’écriture. Il ne fait aucun doute qu’il a parfaitement sa place dans ce milieu et qu’il continuera d’y grandir !

Certains de ces conteurs sont plus connus que d’autres, en connais-tu de moins populaires qui méritent d’être découverts ?  J’en connais tellement que je ne pourrais pas tous les citer. Pour n’en mentionner que quelques-uns, je vais en présenter 5 :

  • Le Marionette Show : il est de ceux qui postent peu de vidéos mais qui les prépare longuement afin d’en faire des chefs-d’œuvre. Je le vois comme l’Antoine Daniel de l’horreur. On ignore quand sortira sa prochaine vidéo, mais on ne doute jamais du fait qu’elle sera colossale, d’une certaine longueur et surtout d’un style à nul autre pareil.
  • Le Cirque d’Uterpia : une conteuse de grand talent qui manie le monde du cirque comme personne. Sa voix douce allant de pair avec sa fine plume la rend unique. Sa creepypasta « Amlope le clown » fait partie de mes préférées.
  • Carrousel Horror Studio : un collectif de plusieurs amis dont le principal auteur est Hazel. Son talent d’acteur figure parmi les meilleurs des collègues malgré son jeune âge. Il lit bon nombre d’histoires provenant d’internet, mais son talent d’écriture est réellement époustouflant. Cette chaîne est une étoile montante prometteuse qui pourrait bien me dépasser un jour, sans que ça ne me pose le moindre problème !
  • L’Étrange Rendez-Vous : à l’instar du Carrousel, il connaît un succès montant depuis son arrivée sur la plateforme, chose amplement méritée. Je ne saurai trop quoi dire sur sa chaîne sans me répéter sur ce que je disais d’Hazel. J’ai entièrement confiance en son succès au vu de son travail exceptionnel et régulier. Une chaîne à voir absolument pour tout fan d’horreur appréciant mon contenu ! Vous ne pourrez qu’être satisfaits de sa narration.
  • Eerie Stories : elle vient tout juste de créer sa chaîne, mais je place de grands espoirs en elle. Ses débuts sont tout simplement excellents, tant au niveau du montage que de la narration. Elle a une réelle motivation à nous faire frissonner de peur. Elle observe et écoute depuis longtemps de nombreuses chaînes et j’ai aucun doute que sa légère timidité va se tarir pour laisser place à une assurance qui la mènera loin. Je parie sans crainte sur cette jeune louve-garou !

Tu as collaboré avec plusieurs conteurs sur ta propre chaîne. Mais tu as aussi participé à des projets sur d’autres chaînes, y a-t-il une collaboration en particulier qui t’a marqué davantage ? Le plus gros projet sur lequel j’ai participé est sans aucun doute « 2084 » du Marionette Show. J’ai eu l’immense honneur de jouer le rôle du protagoniste de cette fiction audio de presque une demi-heure. L’ambiance de cette œuvre d’anticipation est dérangeante à bien des points et a nécessité un grand travail de sa part ainsi que pour chacun des nombreux intervenants. C’était une expérience que je ne risque pas d’oublier de sitôt ! Pour citer d’autres collaborations marquantes dans mon parcours, je citerai les deux fois où Creepy Stories m’a fait confiance au point de me laisser écrire des suites pour ses séries. La première fois a été à l’occasion du « Croque-Mitaine », dont j’ai intégralement réalisé l’épisode 2 pour sa chaîne. La seconde fois, j’ai eu carte blanche dans la création de la cinquième partie de « L’horreur est sous vos pieds ». Sans faire dans le fanboyisme, ça a été une immense fierté que d’avoir son approbation pour de telles réalisations qui avaient un impact direct sur sa propre chaîne. Je n’ai pu que le remercier et faire de mon mieux pour en être à la hauteur. Anecdote honteuse sur le sujet, j’étais si nerveux pour « L’horreur est sous vos pieds » que j’ai réussi à me tromper dans le prénom du protagoniste de l’histoire dans la vidéo. Pour le coup, c’est moi qui avait envie de me cacher six pieds sous terre !

Merci beaucoup pour ton temps ! J’en ai terminé avec mes questions, mais si tu veux ajouter quelque chose pour terminer cette interview, n’hésite pas ! Eh bien, tout d’abord je te remercie, Isabelle pour m’avoir posé ces questions très pertinentes auxquelles j’ai pris grand plaisir à répondre. Quant à toi, qui m’a lu jusqu’ici, j’espère que cette interview aura su éveiller ta curiosité sur ce concept bien caché sur YouTube. Si d’avenir tu allais faire un tour sur ma chaîne et celles de mes collègues, je te souhaite d’ores et déjà la bienvenue dans les abysses ! Je souhaite la longue vie aux creepypastas ! D’ailleurs, pour ceux qui sont arrivés jusqu’ici, j’en profite pour faire mon Jean-Professeur : le saviez-vous ? Le terme « creepypasta » est bien loin d’être lié aux spaghettis. En effet, c’est une contraction de « creepy » qui signifie « effrayant » et de « copy-paste » qui signifie « copier-coller » en anglais. Car les creepypastas sont des histoires  effrayantes ayant vocation d’être partagées sur internet.

*

Pour terminer, à mon tour de remercier vivement Poisson-Lanterne d’avoir accepté cette interview et ainsi inaugurer un nouveau type de contenu sur le blog. J’ai adoré lire ses réponses et suis ravie d’en avoir tant appris sur cet univers qui me passionne. J’espère donc que cela vous plaira autant qu’à moi. Je vous laisse avec une superbe intrigue policière, toute dernière création de notre conteur.

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